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Grand témoignage

Épreuve ministérielle de français du Québec 2022: un enseignant stigmatisé par ses pairs et harcelé par la directrice-adjointe d’une école du CSLaval

Le chemin de la croix de l’enseignant immigrant sera plus douloureux : la directrice adjointe de l’école profitera de cette situation pour intensifier des actes d’harcèlement jusqu’à pondre un rapport d’évaluation biaisé

Incroyable mais vrai, un enseignant immigrant est victime d’une stigmatisation viscérale de ses collègues du département de français, pour la pure et simple raison qu’il avait identifié un cas de tricherie à la demande d’un surveillant d’examen et s’était ouvertement opposé à la définition erronée du terme « texte » appliquée en défaveur de nombreux élèves lors de l’examen ministériel du Québec, le 18 mai 2022. Le chemin de la croix de l’enseignant immigrant sera plus douloureux : la directrice adjointe de l’école profitera de cette situation pour intensifier des actes d’harcèlement jusqu’à pondre un rapport d’évaluation biaisé qui mettrait même en doute les résultats scolaires de tous les élèves sous l’encadrement de l’enseignant immigrant.  Pire, la responsable des ressources humaines du Centre de service scolaire de Laval est entrée en danse, en début du mois de juillet, selon la musique claironnée par la direction de l’école concernée : une série d’abus d’autorité ternissant l’image de ce centre scolaire en matière de droits de la personne. Il convient de souligner que, jusqu’au 20 mai 2022, l’enseignant immigrant n’avait jamais fait l’objet d’une mesure disciplinaire encore moins un blâme.

Après lecture minutieuse des écrits sillonnant la feuille blanche, l’enseignant immigrant avait confirmé que ceux-ci constituaient effectivement un texte bien structuré comprenant une introduction, des aspects du développement et une conclusion sur le sujet de l’examen ministériel

Pour remonter le déluge, le 18 mai 2022, l’enseignant immigrant est le seul membre du département de français au local de travail parmi quelques enseignants d’autres cours. Un enseignant surveillant à l’examen ministériel y fait son entrée en toute précipitation : « j’ai besoin à l’immédiat d’une intervention d’un enseignant de français pour le local 2XXX ». Étant donné que l’enseignant immigrant était le seul dispensant le cours de français présent dans ce local, il avait accompagné le surveillant jusqu’au local où se déroulait l’examen. Sur le lieu, le surveillant avait brandi à l’enseignant une feuille lignée pleine d’écrits d’une élève et lui avait posé la question de savoir si ces écrits avaient rapport avec l’examen ministériel. Après lecture minutieuse des écrits sillonnant la feuille blanche, l’enseignant immigrant avait confirmé que ceux-ci constituaient effectivement un texte bien structuré comprenant une introduction, des aspects du développement et une conclusion sur le sujet de l’examen ministériel. Ce qui est établi comme un acte de tricherie entrainant la note zéro. La directrice adjointe de secondaire 2 était rapidement informée de la situation. À la demande de cette dernière, l’élève contrevenante était priée de quitter immédiatement la salle d’examen.

À la page 7 du Guide d’administration et de correction du Ministère de l’Éducation et de l’enseignement supérieur , il est exigé à l’enseignant de s’assurer que chaque élève a écrit son nom sur son exemplaire du Cahier de notes et que " celui-ci ne contient aucun texte complet ni partie de texte (introduction, paragraphe de développement, conclusion) rédigés à l’avance "

Chose curieuse, mis au courant de ce cas de tricherie, la titulaire du groupe auquel appartient l’élève contrevenante, Madame JD avait ouvertement promis des représailles en commençant par les groupes sous l’encadrement de l’enseignant immigrant : violant en flagrance (1) l’article 3 de la Convention relative aux droits de l’enfant, (2) les valeurs énoncées dans le préambule de la Déclaration de principes de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) et (3) les principes sacro-saints de solidarité syndicale, d’égalité, de respect et considération mutuels entre collègues enseignantes ou enseignants, en plein déroulement de l’examen ministériel, Madame JD a procédé aux corrections en éliminant des mots, des verbes et des phrases au moyen des ratures en encre noire de nombreux cahiers de notes des élèves. Pire, Madame JD, enseignante de français depuis plus de 15 ans, s’est illustrée par une confusion ou une erreur monumentale en biffant des verbes de simples phrases construites personnellement  par les élèves (des phrases non tirées du cahier préparatoire et du cahier de lecture). Pourtant, à la page 7 du Guide d’administration et de correction du Ministère de l’Éducation et de l’enseignement supérieur , il est exigé à l’enseignant de s’assurer que chaque élève a écrit son nom sur son exemplaire du Cahier de notes et que " celui-ci ne contient aucun texte complet ni partie de texte (introduction, paragraphe de développement, conclusion) rédigés à l’avance ". Cette situation inattendue avait déstabilisé psychologiquement les élèves. Ces derniers n’avaient pas manqué d’exprimer leur mécontentement à la même occasion et le jour suivant pendant le cours de français. Ces élèves ont ainsi fini la deuxième année secondaire dans une confusion embarrassantes sur la différence entre une phrase et un texte. Tous les efforts fournis par les élèves au cours des séances préparatoire de l’épreuve, afin de pouvoir distinguer une phrase d’un texte, ont été jetés en pâtures par l’enseignante JD, sous le regard complice de la directrice adjointe du secondaire 2. Certains élèves auraient rapporté à leurs parents cette situation anormale et contre-productive à la réussite scolaire : un acte qui s’écarte largement des dispositions relatives à la Loi sur l’instruction publique, notamment les alinéas 4 et 5 du point 22, de la section 2 du chapitre 2 stipulant respectivement qu’il est du devoir de l’enseignant (I) d’agir d’une manière juste et impartiale dans ses relations avec ses élèves et (II) de prendre les mesures nécessaires pour promouvoir la qualité de la langue écrite et parlée.

Ainsi, Madame la directrice adjointe décida d’assommer l’enseignant immigrant par un rapport biaisé cousu de fil blanc

Deux rencontres ont eu lieu à l’invitation du directeur de l’école sans arriver à faire avaler à l’enseignant immigrant, détenteur d’une maîtrise en langue et littérature françaises, une définition erronée et réductible du texte à une simple phrase, contrairement aux instructions du ministère de l’éducation, d’une part, et des références didactiques  reconnues au Québec ainsi que des travaux scientifiques d’expert en littérature et en linguistique françaises à travers le monde, d’autres part.  Ainsi, Madame la directrice adjointe décida d’assommer l’enseignant immigrant par un rapport biaisé cousu de fil blanc.

L’enseignant immigrant a saisi officiellement le syndicat des enseignants de la région de Laval (SERL) et a confirmé  sa double option de (1) contester auprès de l’instance de plainte de la CSLaval le rapport d'évaluation biaisé présenté par la directrice-adjointe et (2) dénoncer également, auprès des autorités du Ministère de l'éducation, les actes de représailles et de stigmatisation au sein du Département de français

À la lumière de ce qui précède, l’enseignant immigrant a saisi officiellement le syndicat des enseignants de la région de Laval (SERL) et a confirmé  sa double option de (1) contester auprès de l’instance de plainte de la CSLaval le rapport d'évaluation biaisé présenté par la directrice-adjointe et (2) dénoncer également, auprès des autorités du Ministère de l'éducation, les actes de représailles et de stigmatisation au sein du Département de français, spécialement autour de l'organisation de l'examen ministériel dont la perturbation de la psychologie de nombreux élèves en lien avec la définition du mot "Texte" et la suite des choses pendant les dernières semaines de l'année scolaire 2021-2022.

Les résultats de l'évaluation de la directrice adjointe devront être confrontés à ses preuves, idéalement selon le principe "argument contre argument et pièce contre pièce"

L’enseignant stigmatisé et harcelé assure que rien ne sera dit ou écrit sans preuve ou traces écrites, notamment la confusion entretenue chez les élèves sur la différence entre "Phrase" et "Texte", au niveau secondaire. Au demeurant, les résultats de l'évaluation de la directrice adjointe devront être confrontés à ses preuves, idéalement selon le principe "argument contre argument et pièce contre pièce".

 


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