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Grand témoignage

Syndrome d’aliénation parentale au Québec : entre droits présents et croix futures de l’enfant

Loin de garantir durablement les droits et les intérêts de l’enfant, l’aliénation parentale est un vaste chemin de la croix pour le futur majeur et le jeune confronté aux nouveaux défis et aux réalités de la vie longtemps obscurcies par le parent manipulateur

L’aliénation parentale est un phénomène dangereux et très destructeur de la société moderne et de sa jeunesse dont l’enfant. Selon Carrefour aliénation parentale-Québec, le concept d’aliénation parentale est maintenant largement documenté et publié par des experts de nombreux pays. Cependant, il est un sujet méconnu ou ignoré dans les instances de protection, de défense et de promotion des droits de l’enfant, d’une part, et de la population et des professionnels de tous les milieux, d’autre part. Le syndrome d’aliénation parentale demeure malheureusement un sujet tabou. Ainsi, pour un parent ciblé, il est impératif de s’éduquer sur le sujet afin de reprendre son pouvoir d’action et agir pour le mieux-être de son enfant et de sa relation avec lui. Loin de garantir durablement les droits et les intérêts de l’enfant, l’aliénation parentale est un vaste chemin de la croix pour le futur majeur et le jeune confronté aux nouveaux défis et aux réalités de la vie longtemps obscurcies par le parent manipulateur. À titre illustratif, celui-ci s’arroge pleinement le droit de mordre partout, profondément et à répétition son enfant tout en dénonçant publiquement le parent ciblé qui frotte à peine la joue et les oreilles de l’enfant. Le Québec doit se dresser massivement et constamment contre ce nouveau fléau

Un des parents utilisent des comportements aliénants afin d’exclure l’autre parent de la vie de l’enfant

Substantiellement, l’aliénation parentale se décrit comme un phénomène dans lequel un des parents se livre à des comportements aliénants, influençant l’esprit de l’enfant afin de favoriser chez lui le rejet injustifié et la désaffection à l’égard de l’autre parent.

Les deux conditions suivantes doivent être présentes simultanément pour parler d’aliénation parentale dans une famille : (1) un des parents utilisent des comportements aliénants afin d’exclure l’autre parent de la vie de l’enfant, et cela, de façon injustifiée et (2) le processus entraîne une détérioration de la relation entre l’enfant et le parent ciblé, voire une rupture de la relation.

Il est important de comprendre que l’enfant participe au phénomène d’aliénation parentale, bien malgré-lui. En effet, l’enfant peut croire que sa relation avec le parent ciblé est nuisible pour lui et observe des gains significatifs à être plutôt en alliance avec le parent aliénant.

LES DEGRÉS D'ALIÉNATION

Le degré d’aliénation de l’enfant se mesure en trois stades : léger, moyen et grave, en fonction de l'accentuation des rejets du parent ciblé.

Stade léger : les visites chez le parent ciblé sont calmes et la campagne de dénigrement sont rares ou discrètes.

Stade moyen : la campagne de dénigrement s'intensifie au moment du changement de résidence parentale et les arguments sont de plus en plus nombreux et frivoles pour ne pas aller chez le parent ciblé. Mais l'enfant accepte d'être totalement coopératif une fois séparé du parent aliénant, et après une période de transition.

Stade grave : les visites sont carrément impossibles chez le parent ciblé et l'enfant partage les fantasmes paranoïaques du parent aliénant. Si l'enfant reste chez le parent ciblé, il peut y être paralysé par des peurs, faire des fugues ou mettre en péril son séjour par des comportements destructeurs.

Lorsque exposé aux comportements aliénants du parent, certains enfants peuvent éventuellement rejetés de façon injustifiée le parent ciblé, et c’est à ce moment que l’on dira qu’il est aliéné

COMPORTEMENTS DU PARENT ALIÉNANT

La Chaire de partenariat en prévention de la maltraitance de l’Université Laval a mis en place une trousse de soutien à l’évaluation du risque d’aliénation parentale. Sans être un outil diagnostique, l’inventaire d’indicateurs d’aliénation parentale est conçu pour aider les professionnels à rassembler leurs observations quant aux comportements aliénants des parents, de même qu’aux réactions comportementales des enfants. Le cumul d’indicateurs aide à évaluer l’ampleur du risque d’aliénation parentale.

Pour un parent ciblé, cet outil permet de faire l’inventaire de sa situation en identifiant les actions ou attitudes de l’autre parent et en connaitre l’ampleur afin de prendre action. (Publié par la Chaire de partenariat en prévention de la maltraitance, 2014)

ENFANT ALIÉNÉ

Lorsque exposé aux comportements aliénants du parent, certains enfants peuvent éventuellement rejetés de façon injustifiée le parent ciblé, et c’est à ce moment que l’on dira qu’il est aliéné.

Il existe huit comportements qui sont des critères décisionnels maintenant largement utilisés pour aider à identifier l’enfant aliéné:

  1. L’enfant dénigre un parent;
  2. Pour expliquer ce dénigrement, il donnera des raisons absurdes et frivoles;
  3. Il le fait avec un manque total d'ambivalence;
  4. Il prétend que personne ne l'a influencé, c'est le phénomène du «penseur indépendant»;
  5. L’enfant se présente comme le soutien, le «champion» du parent aliénant;
  6. Il y a absence totale de culpabilité par rapport à l'exploitation ou à la «mise à mort» psychologique du parent rejeté;
  7. L’enfant emprunte des propos et des scénarios adultoides;
  8. Son animosité s'étend sur l'ensemble du monde du parent rejeté : famille élargie, nationalité, filiation, etc.

Il est important de noter que, contrairement aux cas d’aliénation parentale, un enfant abusé tient malgré tout à son abuseur s’il s’agit de son parent. Les enfants sont prêts à se taire pour ne pas perdre ce lien. Ce n’est pas du tout le cas dans l’aliénation parentale. Pour ces enfants, l’absence de contact est un soulagement. En effet, le contact les met dans un conflit de loyauté extrêmement angoissant pour eux. Ils sont incapables cependant de formuler pourquoi en termes clairs et rationnels.

CONSÉQUENCES

L’aliénation parentale sévère a l’effet d’un boomerang ou d’une bombe à retardement. Le même temps utilisé rapidement en amont par certaines instances pour soi-disant répondre urgemment aux besoins de l’intérêt supérieur de l’enfant bien préparé dans son rôle de dramatisation par le parent aliénant finit par rattraper celui-ci : ce qui prouverait que certaines directions de protection de la jeunesse n’agissent que comme employées à la montre (visant essentiellement le taux horaire) sans résoudre au fond et durablement le problème à l’avantage de l’enfant et de la grande communauté, notamment le Québec ou la Canada. Dans la majorité des cas, les enfants aliénés donnent l’impression d’être bien dans leur peau et équilibrés. Les symptômes n’apparaissent que bien plus tard, à l’autonomie. Ces effets à long terme, décrits par plusieurs experts, engendrent de nombreux symptômes pathologiques dont le dénominateur commun tend vers la difficulté d’établir un lien social, notamment dans des communautés immigrantes ou ethnoculturelles.

Parmi les troubles, on observe : (1) des déchirures ou des clivages dans leurs relations, (2) des difficultés à nouer des relations intimes, (3) une faible confiance en eux, (4) un déficit dans la capacité de gérer la colère ou un conflit dans leurs relations personnelles, (5) des symptômes psychosomatiques et troubles du sommeil ou de l’alimentation, (6) une vulnérabilité psychologique et dépendance, (7) des relations conflictuelles avec les personnes détenant l’autorité, (8) sentiment malsain d’avoir le droit de se mettre en colère sans prétexte valable qui mène à un clivage social en général, (9) de la culpabilité consciente ou non, d’avoir écarté son autre parent et (10) être plus à risque de reproduire ce modèle, en devenant à leur tour un parent rejeté.

LE QUÉBEC EST EN DANGER. UNE FORTE MOBILISATION AUTOUR DU CARREFOUR ALIÉNATION PARENTALE/QUÉBEC EST PLUS QU’URGENTE

(À suivre)


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