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Grand témoignage

Crise à la Communauté congolaise de Montréal : J.P. Wafuana fixe l’opinion

Selon Jean Pierre Wafuana, le « système Mousenga » est caractérisé par la centralisation et la concentration excessives des prérogatives collectives, l’opacité de gestion avec comme effet recherché la démission et l’étouffement du conseil communautaire durant ses deux mandats à la tête de la COCOM. Objectif poursuivi : travailler seul et échapper au contrôle du Conseil communautaire et de l’Assemblée générale

Face au « système Jean Marie Mousenga », le recul de Jean Pierre Wafuana

Élu en août 2009, le nouveau comité directeur de la COCOM dont a fait partie Jean Pierre Wafuana n’avait pu entrer en fonction qu’en mai 2010, soit 9 mois après. Quelques trois mois après leur installation, la collaboration était devenue plus que difficile entre lui, Vice-président, et Jean Marie Mousenga, président. Ainsi, Jean Pierre Wafuana prenait progressivement de distance sur certaines affaires de la COCOM. Deux principaux facteurs expliquent son recul : le dysfonctionnement du comité directeur orchestré et entretenu  délibérément  par Jean Marie Mousenga  et son admission (Jean Pierre Wafuana) pour une formation en dehors du Québec

« La collaboration a été difficile 3 mois après que nous ayons obtenu le mandat de l’assemblée générale de gérer la communauté. Un nouveau comité requérant effectivement le transfert des responsabilités, entre autres, au niveau du registraire des entreprises et, ensuite, au niveau de la banque qui loge le compte de l’association. Ces deux opérations n’ont jamais eu lieu. Jean Marie Mousenga n’a jamais permis et facilité le déroulement de ces opérations »

« Effectivement, pendant un moment, je n’étais pas à Montréal. J’étais, pour des besoins professionnels, en formation pendant près de 5 mois à Regina à Saskatchewan. J’étais à l’Académie de la Gendarmerie Royale de Canada. Au bout de ma formation, je suis rentré à Montréal

Selon Jean Pierre Wafuana, le « système Mousenga » est caractérisé par la centralisation et la concentration excessives des prérogatives collectives, l’opacité de gestion avec comme effet recherché la démission et l’étouffement du conseil communautaire durant ses deux mandats à la tête de la COCOM. Objectif poursuivi : travailler seul et échapper au contrôle du Conseil communautaire et de l’Assemblée générale.

S’agissant du refrain selon lequel, Jean Pierre Wafuana, incapable de remplir ses fonctions, avait abandonné son poste en laissant toutes les charges sur le dos de Jean Marie Mousenga, l’incriminé déclare : « Effectivement, pendant un moment, je n’étais pas à Montréal. J’étais, pour des besoins professionnels, en formation pendant près de 5 mois à Regina à Saskatchewan. J’étais à l’Académie de la Gendarmerie Royale de Canada. Au bout de ma formation, je suis rentré à Montréal. C’est pourquoi ils on m’a vu réapparaitre. Bien avant, j’avais déjà transmis ma lettre à la communauté pour dire que je me dissociais jusqu'à ce qu’il y ait une assemblée  qui se tienne. En ce moment-là, je viendrai dire pourquoi je me suis dissocié. Je n’avais jamais démissionné. Je m’étais dissocié de la gestion de monsieur Mousenga.

Les « Jean » opposés de la COCOM, dégagez!

Selon un courant émergeant dans la COCOM, les deux « Jean » présidents doivent dégager. Jean Pierre Wafuana y réagit en illustrant ses signes et actes répétitifs de bonne foi, de tolérance et d’ouverture : première preuve de bonne foi, le 20 janvier 2013, en dépit d’une convocation brusquée et en violation des statuts de la COCOM, Jean Pierre Wafuana avait participé à l’assemblée générale avec comme ordre du jour : bilan ou  rapport d’activités du comité directeur sortant et la mise en place d’une commission électorale. On a été surpris que séance tenante, il y a des personnes qui ont soutenu l’idée d’inverser l’ordre du jour c’est-à-dire de commencer par la mise en place de la commission électorale pour finir par le bilan du comité directeur sortant. Ce qu’il avait accepté. On a mis finalement la commission électorale en place avec 7 membres. Deuxième preuve de bonne foi,  au moment d’aborder la question du bilan, il y a eu des problèmes : Jean Marie Mousenga n’avait pas apporté son bilan. Il n’y avait pas de matière à traiter. Au finish, tout a été fait pour que ce point-là soit traité lors de la prochaine assemblée générale. Lors de l’assemblée générale du 24 février 2013, Mousenga ne s’était pas présenté. A sa place, Jean Pierre Mufwana, Vice-président, et Ariane Lobho, trésorière, avaient présenté leurs rapports d’activités respectifs devant l’assemblée. Jean Marie Mousenga est le seul membre du comité directeur sortant qui n’a jamais présenté et défendu son rapport d’activités pour l’exercice 2010-2012 devant les membres de la COCOM. Il avait présenté son rapport intérimaire par les médias sociaux sur le net.

Un rapport accablant à charge de Jean Marie Mousenga

Dans le souci majeur de préserver sa crédibilité, Jean Pierre Wafuana  avait particulièrement dénoncé la gestion douteuse du compte bancaire de la COCOM par Jean Marie Mousenga, sans manquer de recevoir de tirs croisés et des messages d’intimidation.  En dépit d’une vague de diffamation, il avait mis à nu un système consacré par un document non approuvé par l’assemblée générale de la COCOM et qui donne au président du comité directeur la latitude de s’accaparer de 75% de toutes les cotisations collectées lors des deuils dans la communauté au détriment des familles éprouvées qui n’en reçoivent que 25%. À propos, des plaintes de familles ont été enregistrées. Les abus à charge de Jean Marie Mousenga sont nombreux.

Profitant d’une  plénière, Jean Pierre Wafuana avait relevé les principales causes du climat malsain et de différents blocages qui ont abouti au dysfonctionnement du comité directeur présidé par Jean Marie Mousenga : (1) Le non-respect des statuts, en ce qui a trait au fonctionnement du comité directeur et à la gestion des finances (Refus d’opérer le transfert des responsabilités au registraire des entreprises et à la banque ; Refus de signer les documents bancaires, afin de permettre à la trésorière d’accéder au passif et à l’actif du compte de la COCOM ; Retrait des montants sur le compte de la COCOM, avec le concours de l’ancien trésorier, à l’insu du comité directeur et, en particulier, de la trésorière, (2)L’existence d’une sorte de comité directeur parallèle composé d’individus inféodés au président en exercice et dont l’objectif principal reste la déstabilisation de ceux qui s’opposent à Jean Marie Moussenga (L’utilisation des personnes non autorisées ou désignées afin d’accomplir le mandat dévolu à la trésorière : cas de M. Kithithi chargé de la collecte des fonds et des cotisations en contrepartie du membership de la Cocom, afin d’alimenter la caisse personnelle du Président du comité Directeur), etc.

Qu’à cela ne tienne, respectant les dispositions  de l’article 38 des Statuts de la COCOM, Jean Pierre Wafuana estime avoir assumé ses fonctions dans la mesure des moyens qui étaient mis à sa disposition. Il souligne également qu’il y a impérieuse nécessité que les membres de la communauté et l’élite congolaise apprennent à intégrer la culture du respect des textes et des lois. « Il est grand temps d’arrêter avec l’imposture, l’usurpation et l’abus de pouvoir, si l’on veut qu’un jour, l’on soit considéré et  respecté dans la société d’accueil, en tant que communauté et en tant qu’individu », ajoute-t-il.

L’assemblée générale avait décidé de suspendre tout le comité directeur, afin qu’une commission mène librement une enquête, au regard des faits de mauvaise gestion relevés à charge de Jean Marie Mousenga dans les deux rapports présentés. Jean Pierre Wafuana et Ariane Lobho avaient aussi été notifiés par le bureau de l’assemblée par lettre recommandée. Malheureusement, ayant fait l’objet de menaces sérieuses, le président et un autre membre de de la commission d’audit avaient démissionné. Et cette commission d'audit n’avait pas travaillé. Deux assemblées successives prévues pour l’audition du rapport d’audit  avaient capotées, par les faits que Jean Marie Mousenga, président du Réseau de Communication pour la Prévention des Actes Criminels (RECOPAC),  s'était fait accompagner des éléments perturbateurs de la tenue des réunions.

Le point majeur de ce compromis, c’est l’annulation de l’audit de la manière dont les pays riches ou développés effacent les dettes d’un pays pauvre sur leurs ardoises : exceptionnelle mesure en faveur de  Jean Marie Mousenga

Compromis du 23 juillet 2013 : Jean Marie Mousenga gracié au nom de la paix

Troisième preuve de bonne foi, le 23 juillet 2013, les animateurs du Comité directeur et du conseil communautaire avaient procédé à la signature d’un compromis, afin de préserver la paix, l’amour du prochain, la fraternité, l’unité, l’honneur et le prestige de la COCOM et de relancer le processus devant aboutir au choix démocratique de nouveaux dirigeants de celle-ci. Le point majeur de ce compromis, c’est l’annulation de l’audit de la manière dont les pays riches ou développés effacent les dettes d’un pays pauvre sur leur ardoise : exceptionnelle mesure en faveur de  Jean Marie Mousenga. Curieusement,  aussitôt publié, aussitôt violé par ce dernier. Le compromis n’avait pas fait long feu. On s’est retrouvé, au bout de deux semaines, dans la situation d’avant.  

La loi électorale,  élaborée pendant tout une année par la commission électorale légalement installée  et adoptée en assemblée générale, a été, à son tour, contestée par un groupe ayant participé à la séance d’adoption de cette loi.

L’acte confus et fatal : la convocation d’une assemblée générale parallèle et la mise en place d’une commission électorale parallèle par des personnes ayant pris part à la mise en place et à l’accompagnement de la première commission électorale

Quelques semaines avant la tenue des élections difficilement préparées, un travail de sape s’était soldé par la démission de quelques membres de la commission électorale.  Pire, quelques jours avant les élections, c’est le commencement de la saga judiciaire : le 12 mai 2014, trois membres de la COCOM bien identifiés avaient fait circuler et signer une pétition faisant état d’une situation d’absence d’autorité au sein de la COCOM  pour laquelle, à la lecture de l’article 49 des statuts, ils étaient habilités à convoquer l’assemblée générale, au moyen d’un document vidéo diffusé sur youtube, et mettre en place une autre commission électorale. Le même jour, le conseil communautaire et le bureau de la commission électorale avaient dénoncé la confusion orchestrée par ce trois membres de la COCOM s’appuyant sur  l’article 21 des statuts pour se prévaloir la qualité de convoquer une assemblée générale le 18 mai 2014.

Le 19 mai 2014, le conseil communautaire avait chargé Jean Marie Mousenga, président de la COCOM sortant d’être seul responsable de la convocation d’une assemble générale de la COCOM dans une salle réservée au Centre Jean Claude Malépart au nom d’une autre structure que cette dernière, en usant abusivement de ses fonctions de président du Réseau de Communication pour la Prévention des Actes Criminels (RECOPAC)

Sans désemparer, Jean Marie Mousenga et sa clique ont introduit de nouveau une requête en injonction le 17 mars 2015. La juge Michelle Donast a rejeté cette requête par sa décision du 20 mars 2015 : acte confirmant que les élections du 14 juin 2014 sont  régulières et légales

Drible impossible devant la justice du Québec

Afin d’empêcher la tenue des élections prévues pour le 14 juin 2014, au cours de l’assemblée générale convoquée sous l’initiative de ces trois frondeurs, Jean Marie Mousenga ,ouvertement mise en cause par l’assemblée générale- dont les trois frondeurs - pour mauvaise gestion des affaires de la COCOM, a été réhabilité dans ses fonctions et chargé de recourir à un arbitre pour régler le différend au sein de la COCOM. Et une sentence pré arbitrale rédigée par Ahoto interdisant toutes les activités de la COCOM, excepté les naissances et les deuils,  a été publiée le 11 juin 2014, soit 3 jours avant la tenue des élections : une décision visant l’empêchement de l’organisation des élections, selon Jean Pierre Wafuana. Constatant que les élections ont eu effectivement lieu, le 23 juin 2014, il est allé homologuer cette sentence devant le juge Steven Hamilton de la cour supérieure de Québec. Celui-ci, refusant d’homologuer la sentence, n’accordera que des mesures prévisionnelles dans le sens de la sentence pré-arbitrale et qui vont permettre d’obtenir ce que l’on demande. Cependant, même la sentence avec des mesures prévisionnelles accordées n’a juridiquement aucun effet sur l’organisation et les résultats des élections du 14 juin 2014. Le 21 août 2014, la sentence arbitrale a été homologuée par la juge Sophie Picard, mais toujours insuffisante pour annuler  les élections. Dans la suite des évènements, le 1er janvier 2015, sur base de l’article 489 du Code de procédure civile stipulant substantiellement qu’on ne peut pas condamner les tierces personnes qui n’ont pas été au tribunal, pas signifiées et entendues, les décisions d’un tel jugement ne peuvent pas leur être opposées. Sur base de cette disposition, la juge Sophie Picard, 5ème juge impliqué dans cette affaire,  a rétracté son jugement. Ainsi, la sentence homologuée tombe caduque, n’a plus aucun effet, comme aucune autre sentence, même légale,  ne pourra être prévalue sur les élections et ses résultats. La juge Sophie Picard, à son tour, a renvoyé le débat de fond en décembre 2015.

Au regard de ce qui précède, à quoi serviront les élections prévues le 12 avril prochain auxquelles sont invités une fois de plus les congolaises et congolais de Montréal profondément entamés par de nombreux et complexes problèmes d’ordre familial, social, économique ou financier et politique ? Substantiellement, quels seront la suite et l’impact de ces élections?

Sans désemparer, Jean Marie Mousenga et sa clique ont introduit de nouveau une requête en injonction le 17 mars 2015. La juge Michelle Donast a rejeté cette requête par sa décision du 20 mars 2015 : acte confirmant que les élections du 14 juin 2014 sont  régulières et légales.

En définitive, Jean Pierre Wafuana, tout en se reconnaissant comme seul président de la COCOM, prône pour la gestion transparente, orthodoxe et démocratique de celle-ci. Et, face à la confusion qui persiste au sein de la COCOM, il suppose que les gens sont placés devant un triple choix : la légalité, la légitimité et l’anarchie. A la lumière de ce qui précède, chaque congolaise et chaque congolais doit opérer le choix qui lui convient, qui soit le plus rentable et plus humain. Jean Pierre Wafuana se dit toujours disponible pour un vrai dialogue et redorer le blason terni des Congolaises et Congolais parmi les diverses communautés de Montréal. Le leadership congolais à Montréal, au Québec, au Canada et en Amérique du Nord en dépend.

La justice du Québec et les agents de l’Ordre de Montréal de nouveau sollicités

Au regard de ce qui précède, à quoi serviront les élections prévues le 12 avril prochain auxquelles sont invités une fois de plus les congolaises et congolais de Montréal profondément entamés par de nombreux et complexes problèmes d’ordre familial, social, économique ou financier et politique ? Substantiellement, quels seront la suite et l’impact de ces élections? Jean Marie Mousenga, principal opposant à l’élection de Jean Pierre Wafuana, et les organisateurs des élections du 12 avril 2015 sont les seules personnes capables d’apporter des éléments de réponse appropriés à ces deux interrogations.

Par ailleurs, c’est ici le lieu d’interpeller de nouveau les autorités judiciaires du Québec et les services compétents en matière de sécurité publique à Montréal, afin que l’ordre et la paix soient vite rétablis au sein de la COCOM.

 

Claude Kazadi Lubatshi


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