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Grand témoignage

Des milliers de congolais de l’étranger appelés à rembourser les frais de bourses d’études au nouveau gouvernement : des millions de dollars US à récupérer pour la scolarité des enfants défavorisés

Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi n’a pas joué et gagné des millions de dollars à la loterie pour distribuer des largesses ou de l’argent aux uns et aux autres congolais résidant à Kinshasa, venus de l’hinterland ou de la diaspora

Selon des sources dignes de foi, plusieurs milliers de congolais de l’étranger se sont rués vers la RD Congo, à l’approche de l’investiture du nouveau président Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi. Parmi ces compatriotes, nombreux sont dotés de compétences et remarquables talents  pour servir de manière optimale ce pays continent se voulant une citadelle de bâtisseurs et de l’harmonie.

Cependant, par humanisme et compassion vis-à-vis de ses compétents compatriotes demeurés depuis des années dans le chômage, l’extrême pauvreté et la misère noire sur place au pays, tout congolais ou toute congolaise de l’étranger ferait mieux de s’offrir en créateur qu’en demandeur d’emploi. Au demeurant, les congolais de l’étranger, anciens boursiers « déloyaux » de la coopération internationale (des années 1970 à ce jour), ont aussi le devoir patriotique de rembourser les frais de bourses d’études, au titre de débiteurs de la république. Les opportunistes et prétentieux prestidigitateurs de la diaspora dépourvus de compétences sont ainsi priés de s’abstenir de contribuer au recul de la RD Congo dans le concert des nations.

Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi n’a pas joué et gagné des millions de dollars à la loterie pour distribuer des largesses ou de l’argent aux uns et aux autres congolais résidant à Kinshasa, venus de l’hinterland ou de la diaspora. Il ne représente plus les intérêts d’une famille ou d’un club d’amis ou encore d’un parti ou un regroupement politique. Bien au contraire,  depuis le 24 janvier 2019,  il est le chef de l’État congolais devant veiller au respect de la constitution, assurer, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État, tout en demeurant le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités internationaux ratifiés par le gouvernement.

 L’heure a donc sonné pour mettre définitivement fin à la bourgeoisie compradore en rendant public le montant des émoluments du chef de l’État congolais dans la logique de la réduction des dépenses publiques

Ce faisant, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi est élevé au top niveau de l’État pour mieux servir tous ses compatriotes, toutes les populations congolaises chosifiés par une prédation demi-séculaire dont plus de de 80% de pauvres confrontés à un taux de mortalité infantile de 88,62% et présentant un indice de développement humain au plus bas de l’échelle, selon le rapport du PNUD 2017. En d’autres termes, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi a endossé les lourdes et délicates charges de premier gestionnaire de la copropriété appelée RD Congo appartenant à quelques 90 millions de Congolaises et Congolais. Il a, en effet, l’obligation de résultat, en dressant son bilan à la fin du mandat quinquennal qu’il a sollicité librement et en toute conscience. L’heure a donc sonné pour mettre définitivement fin à la bourgeoisie compradore en rendant public le montant des émoluments du chef de l’État congolais dans la logique de la réduction des dépenses publiques : il est de notoriété publique que le président de la plus grande puissance du monde renonce à toucher des émoluments de 400.000 dollars américains que prévoit la loi. Comme promis durant sa campagne électorale, Donald Trump travaille bénévolement pour le peuple américain. Dans le même registre, pendant son mandat de 4 ans non renouvelable, l’ancien président uruguayen, José Mujica donnait environ 90% de son salaire présidentiel à de bonnes œuvres et roulait en petite Coccinelle bleue, tout en continuant à habiter sa petite ferme en piteux état alors qu'il aurait pu s'installer au palais présidentiel. À la fin de son mandat en 2014, celui-ci avait même renoncé à son mandat de sénateur à vie pour se consacrer totalement à la cause sociale! Il n’est pas demandé à Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, fils à papa congolais de 55 ans, de faire autant que l’ancien président uruguayen à l’âge de 79 ans et l’actuel locataire de la Maison blanche, milliardaire de 72 ans. Parenthèse ouverte et rapidement bouclée.  Bref, trois mots-clés à retenir comme leitmotiv en RD Congo : transparence, équité et sens d’humanisme dans le partage des richesses nationales.

À l’Est, le Rwanda, très ambitieux, s’apprête à mettre sur orbite son premier satellite de télécommunication au cours de cette année

Par ailleurs, actuellement, autour de la RD Congo se multiplient exponentiellement d’audacieuses solutions de développement d’envergure, d’ouverture au monde, d’engagement à la compétitivité internationale : au Nord, l’inauguration, au Soudan du Sud en octobre 2018 du terminal de l’aéroport international de Juba aux standards internationaux; au Sud, Luanda, capitale de l'Angola, attend son nouvel aéroport en 2020 pour 6 milliards de dollars d’investissement; à l’Ouest, en République du Congo, s’annonce la Cité gouvernementale de Brazzaville avec 10 bâtiments ultra-modernes sur une superficie de 111.000m² et, à l’Est, le Rwanda, très ambitieux, s’apprête à mettre sur orbite son premier satellite de télécommunication au cours de cette année, c’est-à-dire une année en avance par rapport à la date prévue initialement pour l’accomplissement de ce projet : remarquable performance et détermination politique!

Face à ce double tableau comparativement en défaveur de la RD Congo, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi est appelé à concourir, par son leadership, son courage politique, sa détermination, son impulsion, ses idées et sa vision du monde, au bien-être ou au bonheur collectif de tous les Congolais, sans discrimination de race, de tribu, d’appartenance politique et de couche sociale : assurer un développement intégral et des richesses à partager également avec les peuples du reste du monde.

Au fil des années, certains boursiers congolais, détenteurs des connaissances et savoirs hautement transformateurs, se sont  naturalisés belges, français, allemands… et ont laissé à des personnes moins compétentes la lourde  mission d’accomplir les tâches de la reconstruction nationale, d’une part, et de supporter  les charges de la dette publique contractée dans le cadre de la coopération internationale, d’autre part

Par ailleurs, vaut tout son pesant d’or un rappel sur quelques constats négatifs se dégageant des expériences du passé et soulevant la problématique de l’immigration africaine/congolaise et de la fuite des cerveaux :

  • « Derrière les migrations, se dessine un marché mondial de la main d’œuvre bien plus qu’une citoyenneté planétaire. De plus en plus les Etats seront partagés entre leur souci de cohésion et l’impératif d’adaptation, les poussant à faire appel aux travailleurs les mieux qualifiés (brain drain). Les travailleurs utiliseront leur nouveau pouvoir, en allant vers le plus offrant, en réclamant des droits. La mondialisation appelle la circulation, la fluidité, la concurrence » (Les flux migratoires, Atlas géopolitique et culturel du Petit Robert des noms propres, Dictionnaire le Robert - VUEF, Paris, 2002, Edition revue)
  • A tort ou à raison, beaucoup parmi les congolais bénéficiaires de bourses d’études de la coopération internationale n’ont jamais respecté leur engagement pris sur honneur et officiellement, par l’apposition de la signature sur la demande de bourse, de rentrer immédiatement au pays à la fin du cursus académique pour lequel ils ont pris inscription auprès d’une université, d’un institut d’enseignement ou de recherche à l’étranger. A titre d’exemple, partis pour raison d’études à l’étranger, des boursiers congolais, ayant quitté le pays au cours de l’année 2000, sous inflation à trois chiffres, refusent d’y rentrer  deux ou huit années après, pendant que des congolais restés au pays et dotés des savoirs moins transformateurs que les premiers ont pu endiguer l’inflation à deux chiffres durant la même période.
  • A la suite de l’immigration clandestine, beaucoup de compétences congolaises sûres chôment, sont remarquablement sous-employées, désorientées vers de basses tâches, de petits métiers, en Europe majoritairement.
  • Des milliers de compétences congolaises, constituant quantitativement un petit pourcentage par rapport aux compétences du nord, sont, à la fin du cursus académique,  cycliquement détournées ou aspirées, via les bourses de la coopération internationale, en faveur des pays d’accueil (généralement pourvoyeurs de bourses d’études inscrites sur la liste de l’aide au développement), en violation des dispositions du contrat de bourse présenté par le pays donateur et de l’Ordonnance n° 81-159 du 07 octobre 1981 portant modalités d’octroi et de remboursement des bourses d’études et de perfectionnement en République Démocratique du Congo. N’ayant jamais été abrogée ni  modifiée et complétée, cette loi est toujours en vigueur : la bourse d’études demeure donc un prêt remboursable (Les décisions de l’État et du Comité Central du Mouvement Populaire de la Révolution 1981-1988)
  •  Au fil des années, certains boursiers congolais, détenteurs des connaissances et savoirs hautement transformateurs, se sont  naturalisés belges, français, allemands… et ont laissé à des personnes moins compétentes la lourde  mission d’accomplir les tâches de la reconstruction, d’une part, et de supporter  les charges de la dette publique contractée dans le cadre de la coopération internationale, d’autre part. Pourtant, ces anciens boursiers « déloyaux » ont été pris en charge totalement par les pauvres et misérables populations congolaises : transport international multimodal, nourriture, logement, scolarité, soins de santé, habillement, facilités et divers avantages.
  • A la lumière de ce qui précède, la bourse d’études de la coopération internationale ne garde plus complètement le visage et  le  sens d’une aide au développement, mais prend purement et simplement la forme d’un  trafic humain en faveur des pays donateurs.
  • La nation congolaise a énormément perdu de l’expertise, de la main d’œuvre qualifiée, pendant que, malheureusement, son ardoise sur l’aide étrangère en matière de formation s’alourdit sans impact souhaité sur le patrimoine intellectuel du pays ou la réserve des compétences disponibles et effectivement au service de la nation.
  • Un déséquilibre criant entre les sociétés du nord et celles du sud, dans le déploiement des compétences réelles et sûres du monde. Pourtant, les pays du sud, à l’exemple de la République Démocratique du Congo, sont les plus confrontés à des multiples et complexes problèmes de construction ou de reconstruction économique et socioculturelle.
  • En principe, les boursiers congolais de la coopération internationale, en début de la première alternance politique en RD Congo et dans la logique du processus de Bologne, doivent être impérativement comptés parmi  les premiers patriotes et compétences congolais prioritairement appelés ou obligés à transformer méthodiquement, objectivement, rationnellement et rapidement la République Démocratique du Congo
  • Et, l’engagement de l’Union Européenne dans l’élargissement du processus de Bologne au-delà des frontières de l’Europe, principalement en Afrique, suppose que les boursiers congolais, privilégiés de l’Etat et des communautés congolais, ne  devraient pas attendre le retour de la stabilité au pays, sans leurs contributions, afin de  partager leurs connaissances et savoirs hautement transformateurs avec leurs compatriotes. Surtout que la Troisième République congolaise d’alternance politique est un moment historique d’engagement populaire en vue d’un grand changement à la fois politique, économique, socioculturel et mental, de la base au sommet de l’Etat, en passant par ses élites, de l’intérieur comme de l’extérieur du pays.

Quelles pistes de solutions envisagées, à la lumière des constats négatifs épinglés ?

Par les règles de la coopération internationale, les pays d’accueil et d’origine du boursier « déloyal » devraient s’employer à la récupération des frais de bourses versés au profit de celui-ci, considéré comme « Débiteur de la République ». L’argent récupéré sera affecté au Fonds de promotion de l’éducation des enfants défavorisés

Considérant que la République Démocratique du Congo et l’Afrique ont également, et en extrême urgence, besoin de leurs expertises diverses, leurs ingénieurs, leurs médecins, leurs professeurs, leurs savants, il est recommandé ce qui suit :

  • L’ Encouragement de la coopération et des échanges d’informations entre la République Démocratique du Congo et les pays d’accueil de l’étudiant boursier congolais ayant évolué ou évoluant dans un pays membre de l’Union Européenne, en Amérique du nord, en Asie voire dans des pays émergents d’Afrique en vue du caractère obligatoire et du respect strict des termes du contrat de bourse, des disposition de l’Ordonnance n° 81-159 du 7 octobre 1981 - portant modalités d’octroi et de remboursement des bourses d’études et de perfectionnement en République Démocratique du Congo - et du retour de l’intéressé au pays d’origine dès la fin du cursus académique ;
  • Par les règles de la coopération internationale, les pays d’accueil et d’origine du boursier « déloyal » devraient s’employer à la récupération des frais de bourses versés au profit de celui-ci, considéré comme « Débiteur de la République ». L’argent récupéré sera affecté au Fonds de promotion de l’éducation des enfants défavorisés ; 
  • Le Vote d’une loi internationale interdisant la naturalisation des étudiants congolais/africains sous régime boursier ou n’ayant pas respecté les termes du contrat de bourse d’études dans le cadre de la coopération internationale ;
  • La création d’un réseau des Boursiers de la Coopération au développement au niveau national, en vue de faire bénéficier, de façon structurelle et suivie,  le pays en temps voulu de toute sorte d’expertise susceptible de décanter certaines situations d’exception aux plans politique, économique et socioculturel

Sera publiée sous peu la liste des congolais redevables au peuple congolais pour non-respect des termes du contrat de bourses d’études de la coopération internationale

En collaboration avec le Ministère des Affaires étrangères et de la coopération international congolais et des pays partenaires en relations bilatérales et multilatérales, sera publiée la liste des congolais redevables au peuple congolais pour non-respect des termes du contrat de bourses d’études de la coopération internationale

 

Claude Kazadi Lubatshi, (Suivi du 3ème Colloque international sur le Processus de Bologne en RDCongo, Les Universités congolaises appelées à intégrer le système LMD, dans Le Phare, Edition n°3412, 16 septembre 2008) et Allan Lubanda Kembe (Assistant)


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