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Grand témoignage

Les Gabonais visent toujours plus haut : des urnes transparentes en 2016 à la fête africaine de football 2017

 À en croire les affirmations de Son Excellence Sosthène Ngokila, l’actuel Président du Gabon est aussi de la race de rares génies de l’Afrique capables chacun de défaire et refaire, ingénieusement, étape après étape, l'architecture d'une toile d'araignée où cette dernière s’y  réinstalle et continue à vaquer, en toute quiétude, à ses activités de survie et de reproduction

Le 30 juin 2016, dans une résidence diplomatique en cours de transformation située au numéro 4 de la rue Range, à Ottawa, Capitale du Canada, - où 24 heures avant, le Président des États-Unis, Barack Obama avait tenu, en présence de Justin Trudeau, Premier ministre du Canada et Enrique Peña Nieto, Président du Mexique, son discours devant les députés fédéraux à la chambre des communes, en marge du Sommet sur le leadership nord-américain -, Son Excellence Sosthène Ngokila,  Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire et du Gabon au Canada, se déployait aussi habilement sur le nouveau leadership qui couvre l’Afrique et se manifeste remarquablement au Gabon, entre autres par les initiatives, les actions, les programmes et les attitudes de Son Excellence Ali Bongo Ondimba, Président de la République gabonaise.

Ce samedi 9 juillet 2016, le Président-candidat Ali Bongo Ondimba, accompagné d’un important cortège, a déposé, vers 11 heures locales, son dossier de candidature à l’élection présidentielle, dans les bureaux de la Commission électorale nationale et permanente (Cenap), à Libreville, en présence de plusieurs milliers de ses partisans à qui il a brandi, avec beaucoup d’énergie et de détermination, le récépissé de la Cenap, au sortir des formalités. Le 27 août, c’est dans moins de 50 jours. Rendez-vous pris depuis des mois…pour travailler et changer davantage le Gabon en faveur de tous les Gabonais!

Vraisemblablement, au Gabon, le travail domine de loin l'oisiveté et la distraction. Et, c’est plus que dangereux d’y dormir sur ses gros lauriers…De nouveaux courants de la pensée, de nouvelles intelligences et de nouvelles forces du développement de la cité y émergent depuis plus d'un lustre…De nouveaux hommes et femmes davantage avisés s’y distinguent.

À en croire les affirmations de Son Excellence Sosthène Ngokila,  l’actuel Président du Gabon est aussi de la race de rares génies de l’Afrique capables chacun de défaire et refaire, ingénieusement, étape après étape, l'architecture d'une toile d'araignée où cette dernière s’y  réinstalle et continue à vaquer, en toute quiétude, à ses activités de survie et de reproduction. Comprenne qui pourra!

Trêve de commentaires. Découvrons les sons de cloche du diplomate gabonais aux questions de « Cent Tambours Mille Trompettes »…

"Je  suis ici, au Canada, pour représenter le Gabon, représenter Son Excellence Ali Bongo Ondimba auprès des autorités canadiennes, et également pouvoir faire en sorte que la coopération entre la Canada et le Gabon puisse être bénéfique à la population gabonaise"

1.  Qu’est ce qui justifie votre présence ici au Canada situé à plus de 9.600 kilomètres du Gabon. Substantiellement, que gagne le peuple gabonais par votre présence ici à Ottawa?

- Je voudrais tout d’abord vous remercier d’avoir choisi le Gabon, son représentant au Canada et son chef de l’État, Son Excellence Ali Bongo Ondimba pour échanger avec votre structure. Je suis d’autant plus heureux qu’il s’agit d’une structure animée par les africains qui ont une vision très intéressante pour l’avenir des relations au sein des pays africains, mais également au niveau international. Vous savez que les relations entre les États sont gérées  au niveau des représentations diplomatiques, des ambassades. Et lorsque vous avez affaire avec des États qui ont l’ambition de pouvoir échanger - qu’il s’agisse au plan politique, économique et culturel -, il faille qu’on puisse mettre en route l’organisation des représentations diplomatiques, les ambassades et consulats. Donc, je suis ici, au Canada, pour représenter le Gabon, représenter Son Excellence Ali Bongo Ondimba auprès des autorités canadiennes, et également pouvoir faire en sorte que la coopération entre la Canada et le Gabon puisse être bénéfique à la population gabonaise. Pour résumer, en fait, ma présence c’est assurer la présence du Gabon ici au Canada pour pouvoir protéger les intérêts du Gabon et des Gabonais qui sont ici et puis animer la coopération avec ce partenaire très important qui est la Canada.

"Nous nous sommes dits, nous sommes toujours capables. Nous l’avons démontré avec un partenaire. Maintenant, nous voulons démontrer que seul nous pouvons également organiser cette compétition internationale africaine"

2.    Deux fois pays organisateur de la Coupe d’Afrique des Nations de football en l’espace de cinq (les CAN 2012 et 2017) et hôte exceptionnel de grandes conférences internationales, le Gabon est porteur de l’indice de développement le plus élevé de l’Afrique, à la lumière du rapport du PNUD. Selon vous, quels sont les facteurs qui concourent à ces preuves éloquentes de pleine santé économique et sociale?

- Vous savez, il ne faut jamais juger les pays, les peuples en fonction de la grandeur, de la superficie d’un pays ou du nombre d’habitants. Il faut juger un pays par rapport aux compétences et à la qualité de ses ressources humaines. Et, nous savons que le Gabon bien qu’étant un petit pays par le nombre d’habitants, nous avons des femmes et des hommes qui sont très compétents et qui ont de l’ambition. Et notre chef de l’État qui a un leadership reconnu dans ce domaine-là veut impulser, au niveau du Gabon, une dynamique des savoir- faire et des compétences. Alors, il met tout ce qui est à son pouvoir pour que nous puissions être présents partout où le Gabon est sollicité. Qu’il s’agisse des organisations à l’extérieur du Gabon et qu’il s’agisse des organisations à l’intérieur du Gabon. C’est dans ce cadre que le Gabon n’avait pas hésité à organiser la Coupe d’Afrique des Nations en 2012, en collaboration avec les frères de la Guinée-Équatoriale. Et, c’était également sous cette lancée - puis-ce que nous avions déjà un certain nombre d’infrastructures qui étaient mises en place et d’autres infrastructures qui sont en train d’être terminées - que nous nous sommes dits, nous sommes toujours capables. Nous l’avons démontré avec un partenaire. Maintenant, nous voulons démontrer que seul nous pouvons également organiser cette compétition internationale africaine.

"Le premier argument en faveur  de mon pays pour que les gens puissent s’y intéresser, c’est sa quiétude, c’est la paix qui règne au Gabon. Cela est même une sorte de label qu’a notre pays : être en paix avec lui-même, être en paix avec ses voisins, être en paix avec toute la communauté internationale"

3.    Le Gabon actuel intéresse davantage le monde. Cependant, il y a certainement des personnes restées dubitatives quant aux atouts et potentialités de ce pays. Quel argumentaire développeriez-vous, en tant qu’ambassadeur, afin de convaincre ces personnes à visiter, à s’installer ou à investir au Gabon?

- Vous savez, le premier argument en faveur  de mon pays pour que les gens puissent s’y intéresser, c’est sa quiétude, c’est la paix qui règne au Gabon. Cela est même une sorte de label qu’a notre pays : être en paix avec lui-même, être en paix avec ses voisins, être en paix avec toute la communauté internationale. Et quelles sont les personnes qui ne voudraient pas vivre dans un environnement où les gens vivent en toute quiétude. Ça c’est le premier argument que je développe. Maintenant, de manière plus ou moins concrète, vous savez que le Gabon, sous l’impulsion de son Chef de l’État, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, dès son arrivée au pouvoir en 2009, a mis en place un grand nombre de réformes  qui vont dans le sens d’un monde des affaires et des échanges paisible qui fait que, dans tous les domaines économiques, qu’il s’agisse des domaines industriels, de services, de l’environnement, nous exerçons un leadership exemplaire et nous avons élaboré des codes, dans chacun de ces domaines, notamment le code minier, le code forestier, etc. et j’en passe. Ce qu’on a subi des réformes qui vont dans le sens d’intéressement de toutes  les personnes qui veulent investir au Gabon. Nous n’aurons pas certainement le temps d’entrer dans les détails des avantages que ces hommes d’affaires peuvent obtenir. Mais, je peux simplement signaler, par exemple, en ce qui concerne notre coopération avec la Canada, nous sommes en train de redynamiser et de faire redécoller cette coopération, notamment nous sommes en train de signer des accords qui pourraient rassurer les investisseurs quant à toutes les questions relatives aux impôts, aux circulations financières, etc. Donc, dans plein de domaines, y compris l’administration qui accueille ces hommes d’affaires, il y a des réformes qui ont été opérées. Et ces réformes commencent à apporter leurs fruits.

En 2016 - l'année n'étant pas finie - notre pays devrait disposer de plus de 770 kilomètres supplémentaires de routes bitumées. Ce qui fera un total attendu - tous les autres projets confondus - de plus de 2.200 km de routes bitumées. Et vous savez pertinemment qu’en matière d'infrastructures -toutes  confondues - à la construction des routes, le Président Ali Bongo Ondimba est en train de réaliser une œuvre gigantesque avec  la construction du pont reliant la ville de Port-Gentil à Omboué. Qui pourrait dire mieux en 6 ans!

4.    Admettons qu’il y a davantage des perspectives du progrès, comment voyez-vous le Gabon dans cinq ans, sur tous les plans?

- Disons que, dans cinq ans, nous serons peut-être à quatre ou cinq ans du début d’annonce des signes de l’émergence du Gabon. Rires enthousiastes! Notre chef de l’État, dans son programme de société - le premier de son septennat lorsqu’il a été mis en confiance - a mis en place ce que nous avons appelé les piliers pour l’émergence du Gabon qui sont le Gabon vert, le Gabon industriel et le Gabon de services. Et ce programme qui est décliné en ce qu’on appelle le PSGE (Plan Stratégique Gabon Émergent) est un programme dynamique qui fait en sorte que nous allons baliser le Gabon dans tous les secteurs. Vous pouvez faire un tour au Gabon actuellement. Vous allez voir que, contrairement à ce que beaucoup disent, tout le pays est en train d’être ouvert. En matière routière, par exemple, en quatre ou cinq ans, vous ne pouvez pas reconnaître le travail incroyable que le Gabon a abattu, en ce qui concerne son réseau routier : le Gabon avant 2009 disposait à peine de près de 800 kilomètres de routes bitumées. Depuis 2009, le territoire gabonais devient un chantier à ciel ouvert concernant la Connectivité de nos 9 provinces. Ainsi  en 2016 - l'année n'étant pas finie - notre pays devrait disposer de plus de 770 kilomètres supplémentaires de routes bitumées. Ce qui fera un total attendu - tous les autres projets confondus - de plus de 2.200 km de routes bitumées. Et vous savez pertinemment qu’en matière d'infrastructures - toutes confondues - à la construction des routes, le Président Ali Bongo Ondimba est en train de réaliser une œuvre gigantesque avec  la construction du pont reliant la ville de Port-Gentil à Omboué. Qui pourrait dire mieux en 6 ans! Sur le plan de la formation - puisque la jeunesse africaine est très intéressée par cette question - le Gabon a ouvert un certain nombre d’établissements, notamment des établissements concernant le pétrole et autres à Port Gentil. Là on vient d’ouvrir un établissement concernant les mines à côté de Moanda, etc. Vous avez les programmes qui tendent vers l’autosuffisance alimentaire comme le programme « Graine ». Donc, le Chef de l’État est en train de mettre en place tous ces piliers qui vont nous permettre d’atteindre cette émergence en 2025. Alors quand vous me posez la question de savoir que sera le Gabon dans cinq ans, je dirai que nous serons à quelques années d’être compté parmi les pays émergents sur cette planète.

" Nous pensons que ces élections vont bien se dérouler. Nous pensons qu’il y aura, comme d’habitude, des camps qui vont pouvoir hausser le ton. Mais, nous pensons également que le Gabon est un pays de paix. Nous allons passer cette élection dans la paix"

5.    Voudriez-vous nous révéler l’état d’avancement des préparatifs de l’élection présidentielle prochaine au Gabon ainsi que les grands moments de ce processus électoral, du côté des candidats, des électeurs, de la commission électorale et de l’observation de la communauté internationale?

- En ce qui concerne les élections, notamment l’élection présidentielle qui va avoir lieu le 27 août prochain au Gabon, les Gabonais qui sont installés au Canada seront appelés à voter. Je puis simplement vous dire que les préparatifs vont bon train, malgré les cris des uns et des autres que l’on entend à gauche et à droite. C’est de bonne augure, c’est du bon ton, parce que, d’abord, chez nous, en Afrique, en général, on n’organise pas une élection dans la quiétude. On veut qu’il ait une certaine animation, c’est normal. S’il y en a lieu, ça démontre du niveau démocratique de nos États. Et donc, au Gabon, les élections sont en train d’être préparés, il y a la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cénap), mise en place pour organiser les élections, qui a déjà fait son travail, a fixé la date de la tenue de l’élection et fait l’appel aux candidats pour déposer leurs dossiers, afin de pouvoir concourir à cette élection présidentielle. Sur le plan  de l’observation internationale, il y a quelques jours, le 28 juin dernier, le Premier ministre et Chef du gouvernement a reçu le représentant de l’Union européenne au Gabon pour pouvoir échanger sur les questions d’observation des élections au Gabon. Et. Il y a d’autres organismes qui ont déjà eu à faire le déplacement du Gabon dans ce même cadre, afin de participer à l’organisation de l’élection présidentielle au Gabon. Donc, nous pensons que ces élections vont bien se dérouler. Nous pensons qu’il y aura, comme d’habitude, des camps qui vont pouvoir hausser le ton. Mais, nous pensons également que le Gabon est un pays de paix. Nous allons passer cette élection dans la paix.

"Ce que certains gabonais font c’est quoi? C’est détourner la connaissance de ce bilan-là. On ne veut pas discuter sur le bilan, on ne veut pas discuter ses victoires, même ses défaites…lorsqu’on les met ensemble, on se rend compte que le bilan du Chef de l’État est positif. Pour moi, c’est ce qui parle principalement en faveur du candidat Ali Bongo Ondimba"

6.    Vous avez été désigné par le Président Ali Bongo Ondimba pour représenter le Gabon au Canada. Quelle chance lui accordez-vous à l’élection présidentielle prochaine du 27 août 2016? Quels sont ses forces et ses atouts, dans le cadre de cette compétition politique face à une opposition gabonaise apparemment réorganisée et unifiée, d’après une certaine opinion?

- Rires en double temps. Vous me demandez, en fait, de vous donner le score qui sera le mien…Rires intensifiés. Je ne pourrai pas, en tant qu’électeur parmi d’autres, vous donner déjà quel sera le score à l’élection présidentielle. Je suis effectivement représentant du Président de la république gabonnaise, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, ici au Canada. Et, en tant que représentant de l’État, je suis parmi ceux qui vont organiser, du moins, pas organiser de manière pratique. Puisque c’est la Cenap qui le fait. Mais je participe à l’encadrement du déroulement de l’élection ici au Canada. Il faudra noter que les ambassadeurs, dans leur travail au quotidien, représentant donc l’État, ne sont pas parties prenantes. Je vais dire qu’ils ne sont pas partisans dans l’organisation en tant que telle, mais l’ambassadeur, en tant qu’électeur, a son opinion, a son choix. Maintenant, parlant des chances du Chef de l’État actuel, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, de pouvoir gagner à nouveau cette élection, je pourrais vous dire que son bilan…simplement, son bilan…et, si les observateurs et les Gabonais, principalement, acceptent de regarder son bilan. Parce que le problème se trouve dans le fait que certaines gens ne veulent pas regarder le bilan. Parce qu’ils savent que le bilan est éloquent. Donc, dès que le bilan est éloquent, nous savons que les résultats vont être positifs. Et ce que certains gabonais font c’est quoi? C’est détourner la connaissance de ce bilan-là. On ne veut pas discuter sur le bilan, on ne veut pas discuter ses victoires, même ses défaites…lorsqu’on les met ensemble, on se rend compte que le bilan du Chef de l’État est positif. Pour moi, c’est ce qui parle principalement en faveur du candidat Ali Bongo Ondimba.

 "Lors du 5ème sommet panafricain des jeunes leaders, la  jeunesse africaine a désigné le Chef de l’État gabonais Ali Bongo Ondimba comme étant son porte-parole"

7.    Pensez-vous que le Président Ali Bongo peut-être un modèle de leadership international pour les jeunes d’aujourd’hui et de demain, notamment pour l’Afrique centrale? Si oui, voudriez-vous l’illustrer par quelques exemples, actions, initiatives et programmes?

- Effectivement, nous avons affaire ici à un Chef de l’État qui est concerné par toutes les questions  de la jeunesse. C’est d’abord, un Chef de l’État jeune lui-même. Et il serait impossible qu’un chef de l’État jeune et dynamique puisse ne pas s’intéresser à ceux qui sont comme lui, c’est-à-dire la jeunesse. Et il y a beaucoup d’exemples qui font de Son Excellence Ali Bongo Ondimba un leadership de la jeunesse au niveau gabonais et au niveau de l’Afrique tout entière. Je prendrai comme illustrations quelques exemples. Actuellement, il y a ce que nous appelons chez nous le Grand Prix d’Excellence qui est un prix que le Chef de l’État a mis en place pour encourager l’entrepreneuriat de la jeunesse. Un prix qui fait en sorte que des jeunes filles  et des jeunes garçons gabonais, à partir des idées qu’ils ont, de pouvoir créer une entreprise. Cette entreprise est financée, encadrée. On la voit évoluer pour que la jeunesse puisse s’accaparer de l’outil du travail. S’accaparer de l’outil du travail à partir de ses propres compétences et pouvoir faire avancer la société. Plus il y aura des jeunes qui vont investir, moins il y aura des jeunes dans la rue pour faire du désordre. Ça c’est un exemple, au niveau gabonais. Au niveau africain, il vous souviendra que, le 7 mai dernier, lors du 5ème sommet panafricain des jeunes leaders, la jeunesse africaine a désigné le Chef de l’État gabonais comme étant son porte-parole. Rien que ces deux exemples vous démontrent le leadership qu’incarne Ali Bongo Ondimba, en ce qui concerne la jeunesse africaine.

"La prochaine fête africaine de football au Gabon va être plus belle que celle de 2012. On vous le promet!"

8.    Quel est l’état des préparatifs de la CAN 2017 que les jeunes de l’Afrique et du monde attendent avec beaucoup d’impatience?

- Vous savez, le Gabon également attend avec beaucoup d’impatience  que l’Afrique vienne dans les villes désignées pour pouvoir faire la fête ensemble. En ce qui concerne les préparatifs, les structures sont en train d’être terminées. Il y a quelques jours, il a été inauguré l’aéroport international de Port-Gentil qui concourt à l’organisation de la CAN. Vous savez qu’à Port-Gentil, il y a aussi un stade qui est dans sa phase terminale et sera utilisé dans le cadre de la CAN. Vous avez également un stade qui est construit à Oyem qui également est dans sa phase terminale, ajouté au stade de Libreville et au stade Omnisport qui porte le nom d’Omar Bongo Ondimba. Je pense que sur le plan des infrastructures - puisqu’on a déjà eu à organiser en 2012, bien que conjointement - les grandes structures sont en place. Les deux stades seront terminés, y compris le grand stade de Libreville. En tout cas, nous serons fin prêts. En 2012, on craignait que nous ne puissions pas être prêts. Mais, nous avions démontré au monde que nous pouvons nous surpasser et pouvoir donner une fête. La prochaine fête africaine de football au Gabon va être plus belle que celle de 2012. On vous le promet!

" C’est avec la pleine conscience des attentes légitimes des Gabonaises et des Gabonais que je dépose aujourd’hui ma candidature à l’élection présidentielle", ABO 2016 (9 juillet 2016)

Ottawa, 20 juin 2016: Remise officielle des supports de publicité de la Coupe d'Afrique des Nations de Football (CAN) dont la Mascotte de Gabon 2017 à Monsieur Claude Kazadi Lubatshi, Manager de "Cent Tambours Mille Trompettes s.a.r.f." par Son Excellence Sosthène Ngokila, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Gabon au Canada  

 

Quelques agents du  personnel de l'Ambassade du Gabon au Canada et les fondateurs-responsables de "Cent Tambours Mille Trompettes s.a.r.f."


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