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Grand témoignage

À New-York, Charles Michel coince davantage Joseph Kabila et soutient Stromae!

Dans son adresse ouverte et clôturée par le rappel des messages interpellateurs  de son vieux et illustre compatriote Paul-Henri Spaak, Charles Michel a souligné les principes cardinaux devant constamment régir un monde meilleur, harmonieux, tranquille, en paix et en progrès perpétuel pour aujourd’hui et, surtout, pour les générations futures 

Son Excellence Charles Michel, premier ministre du Royaume de Belgique, a fait sa déclaration le 30 septembre 2015 autour  du  programme de développement durable pour l’après-2015, en marge du débat général de la 70ème assemblée générale des Nations-Unies à New-York, sous la présidence du danois Mogens Lykketoft.  

Dans son adresse ouverte et clôturée par le rappel des messages interpellateurs  de son vieux et illustre compatriote Paul-Henri Spaak, Charles Michel a souligné les principes cardinaux devant constamment régir un monde meilleur, harmonieux, tranquille, en paix et en progrès perpétuel pour aujourd’hui et, surtout, pour les générations futures : « Votre prédécesseur qui a présidé la première assemblée générale des Nations-Unies en 1946 était un de mes compatriotes Paul-Henri Spaak. En pleine deuxième guerre mondiale, il déclarait ceci : « Nous devons profiter des circonstances exceptionnelles et saisir la chance qui s’offrira pour faire faire au monde un progrès substantiel. Préserver les générations futures du fléau de la guerre. Voilà, très chers collègues, quel était l’objectif des fondateurs, il y a 70 années. La déclaration universelle des droits de l’homme consacre les droits fondamentaux et les valeurs universelles. Tous les êtres humaines naissent libres et égaux. La liberté de la pensée, la liberté d’opinion, la liberté d’expression sont intangibles et ce sont les bases d’un monde démocratique où la dignité de chacun, où qu’il se trouve, quelle que soit son origine, quelle que soit sa culture, doit être pleinement respectée. Chers collègues, depuis 1945, le monde a beaucoup changé, des progrès ont été réalisés. J’ai 40 ans. Les défis auxquels notre génération est confrontée sont multiples, sont complexes et sont de plus en plus interdépendants. Les conflits, la pauvreté, le climat, les migrations. L’agenda 2030 doit donner un nouvel élan et plus de force encore à notre action commune pour le développement.

"Je vous disais, j’ai  40 ans et je suis né bien après les indépendances des États africains. Ma conviction c’est que les destins de l’Europe et de l’Afrique sont intimement liés. Chacun a beaucoup à gagner de la réussite de l’autre, mais beaucoup à perdre de son échec. Je n’ai pas moi connu l’époque de la colonisation, je ne connais que des États africains libres et indépendants. Je n’ai donc ni sentiment de nostalgie ni sentiment de culpabilité. Par contre, j’éprouve bien le sentiment de responsabilité..."

À travers sa communication, le chef du gouvernement belge n’a pas manqué d’ouvrir un chapitre sur l’Afrique dont le destin reste attaché plus que jamais à l’Europe et à son pays, le Royaume de Belgique, ancienne métropole des États des Grands-Lacs : "Je vous disais, j’ai  40 ans et je suis né bien après les indépendances des États africains. Ma conviction c’est que les destins de l’Europe et de l’Afrique sont intimement liés. Chacun a beaucoup à gagner de la réussite de l’autre, mais beaucoup à perdre de son échec. Je n’ai pas moi connu l’époque de la colonisation, je ne connais que des États africains libres et indépendants. Je n’ai donc ni sentiment de nostalgie ni sentiment de culpabilité. Par contre, j’éprouve bien le sentiment de responsabilité. Nous devons porter un regard lucide, un regard optimiste sur l’avenir de ce continent auquel mon pays est particulièrement attaché. Nous voulons une relation sincère, franche, d’égal à égal, un partenariat dans lequel chacun est respecté. Un partenariat dans lequel personne ne fait la leçon à l’autre. Avec plus d’un milliard d’habitants, l’Afrique, j’en suis convaincu, est promise à une place de plus en plus importante dans le monde. Nous connaissons le potentiel de ce continent. L’Afrique a du talent. L’Afrique a des ressources. Et je pense, d’abord, à ces jeunes africains pleins de vitalité, ingénieux. Ces jeunes africains qui veulent prendre leur destin en mains. Ils ont en eux cet élan de dignité, cet élan de liberté. Rien, personne ne pourra arrêter cela. Chers collègues, la première condition pour le développement, c’est le respect de l’État de droit et la garantie des libertés personnelles. 2015, 2016, sont des années électorales en Afrique. Il n’y a pas de démocratie sans légitimité. Et il n’y a pas de légitimité sans respect des pactes constitutionnels qui unissent les dirigeants et leurs peuples. Certains pays ont montré la voie de la sagesse. Je pense au Nigeria, par exemple. Je pense aussi au Sénégal. Et on peut que condamner les tentatives de coup d’État, comme récemment encore au Burkina Faso. Enfin, nous devons appeler, tous les chefs d’État, à respecter les cycles électoraux organisés par les pactes constitutionnels. La charte des Nations Unies consacre la souveraineté de chaque État. Cette souveraineté, c’est d’abord une responsabilité, c’est de conduire le pays dans le respect de l’intérêt général. Et en aucun cas, la souveraineté ne peut devenir un prétexte  pour l’oligarchie. La souveraineté, c’est d’abord un devoir vis-à-vis de son peuple. Ignorer la volonté du peuple, bafouer les libertés, ça ne dure qu’un temps. Parce que la soif de liberté et de dignité finit toujours, tôt ou tard, par l’emporter".

Toujours en Afrique, Charles Michel n’a pas manqué d’épingler quelques cas de figure qui violent l’esprit de la charte des Nations-Unies, menacent dangereusement  l’avenir de la démocratie et compromettent les équilibres ainsi que les facteurs de stabilité, de  paix et de développement durable à partager avec le reste du monde.

Ainsi, le Royaume de Belgique ne saura jamais sponsoriser  le régime autocratique installé et renouvelé par Pierre Nkurunziza aux moyens des élections non crédibles et monopolisées du 24 juillet dernier: « Au Burundi, nous n’avons pas ménagé les efforts pour faire respecter la constitution et les Accords d’Arusha. L’entêtement à se maintenir au pouvoir, quel qu’en soit le prix,  et une certaine forme d’aveuglement ont gravement perturbé les équilibres. Ce pays, malheureusement, est aujourd’hui confronté à la division.  Et ce sont les citoyens burundais dont de nombreux réfugiés qui  en sont les principales victimes. Nous voulons de toutes les forces, une fois encore, appeler au Dialogue politique entre le gouvernement et l’opposition, sous les hospices des pays de la région dans le cadre de la communauté Est-Africaine. En réaction contre le régime dictatorial de Pierre Nkurunziza, la Belgique a décidé de suspendre toute coopération avec le Burundi et d'arrêter sur le champ la coopération avec la police, accusée d'être responsable de violations des droits de l'homme et d'une répression féroce contre toute opposition. Concrètement, la Belgique a décidé de geler pour plus de 60 millions d'euros de projets et évalue présentement les alternatives qui permettent de travailler directement avec la population par l’entremise d’autres organisations sans passer par les autorités burundaises.

"Le respect pour l’État de droit et pour les règles constitutionnelles est le seul chemin pour la stabilité"

Dans le même registre, Charles Michel a aussi mis en index les manœuvres politiques suicidaires et contre-républicaines de Joseph Kabila visant à prolonger son mandat ou se représenter aux élections de 2016 dans un pays pour lequel le Royaume de Belgique demeure depuis des décennies le premier donateur humanitaire et de l’aide au développement multisectoriel : « La RD Congo est un grand pays au cœur de l’Afrique. Une population jeune, dynamique, des ressources naturelles abondantes. Mais, dans le même temps, des conflits tragiques dont la population paye le prix fort depuis tellement d’années. Le respect pour l’État de droit et pour les règles constitutionnelles est le seul chemin pour la stabilité. Chacun attend que les responsables politiques de ce pays, à quelque encablures  des élections, démontrent que c’est bien l’intérêt supérieur de leur pays et de leur peuple qu’ils portent dans leurs cœurs.

Assumant mieux son leadership du renouveau politique à l’international, en grand interpellateur et mobilisateur de la conscience mondiale, Charles Michel a conclu que « Le monde est parsemé d’embûches, de contradictions, et parfois de tragédies. Mais le monde, c’est avant tout les femmes et les hommes avec des rêves et des espoirs pour eux-mêmes et pour ceux qu’ils aiment. La liberté, l’ingéniosité, l’innovation et l’intelligence. Le respect et la tolérance. Ce sont nos meilleures armes pour relever ensemble les défis de ce siècle. Paul-Henri Spaak, le premier Président de notre Assemblée générale déclarait alors « entre le monde parfait et le monde meilleur, je choisis le monde meilleur ». Le monde parfait est impossible. Le monde meilleur, lui, ne dépend que de nous. Le monde meilleur exige du courage, de la responsabilité et de la solidarité. C’est totalement imprégné de cette conviction que j’affirme ici l’engagement de mon pays pour un monde meilleur. »

Liant l’utile à l’agréable, en attendant le suite de ses réunions officielles, le 1er octobre 2015, dans la soirée, Charles Michel, accompagné par Didier Reynders, Vice-premier ministre belge des affaires étrangères, a assisté au show chaud de l’actuel maestro belge de la musique dit en verlan « Stromae », à Madison Square Garden de New-York, en plein cœur de Manhattan, devant plus de 20.000 spectateurs américains et venus du monde entier. Paul Van Haver de son vrai nom, Stromae est le premier belge à se produire dans cette salle mythique des États-Unis d’Amérique, en clôture de sa tournée américaine.

En forme et en contenu artistiques, Stromae - amoureux de la chemise pincée au nœud papillon - synthétise et conjugue sur scène Michael Jackson et Jacques Brel

En forme et en contenu artistiques, Stromae - amoureux de la chemise pincée au nœud papillon - synthétise et conjugue sur scène Michael Jackson et Jacques Brel, le premier belge à se produire triomphalement dans la mythique salle « Olympia », à Paris, en France en octobre 1964. Ces titres à grand impact tels que « Tous les mêmes », « Papaoutai », « Formidable » et « Alors on danse » avaient follement électrisé la salle : danse, effets visuels riches en couleurs et complicité chorale remarquable avec son public multilingue et multiracial étaient particulièrement au rendez-vous. Incontestablement, à Madison Square Garden, Stromae a été à la hauteur de la « Statue de la Liberté ».

À la fin du concert, tout heureux pour ce jeune musicien proche de sa génération, Charles Michel n’avait pas manqué des mots pour féliciter et encourager ce jeune talentueux belge aux origines multiculturelles enrichissantes : « …Il fait rayonner la Belgique. C’est incroyable. Cette salle  est une salle mythique, légendaire qui était pleine à craquer, avec un public venant des États-Unis mais de partout dans le monde. On est tellement enthousiaste. Ça fait du bien…des artistes comme Stromae, il faut les soutenir et les mettre en lumière »

Claude Kazadi Lubatshi


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